Pavel Durov prévient : Les nouvelles lois espagnoles sont un pas vers la dictature numérique et la surveillance totale

09.02.2026 1
Pavel Durov prévient : Les nouvelles lois espagnoles sont un pas vers la dictature numérique et la surveillance totale

Le fondateur de Telegram, Pavel Durov, a publié un message urgent aux utilisateurs espagnols, mettant en garde contre une nouvelle menace pour les libertés sur internet. Selon lui, le gouvernement de Pedro Sánchez prépare un cadre législatif qui, sous prétexte de «protection», pourrait transformer le pays en un État de surveillance numérique totale.

1. Coup porté à l'anonymat : la biométrie pour l'accès

Durov met l'accent sur le premier point des nouvelles règles : l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans avec vérification obligatoire de l'âge. Cela ressemble à de la protection de l'enfance, mais en pratique, cela nécessite la mise en place de contrôles d'identité stricts (pièce d'identité ou biométrie) pour tous les utilisateurs.

Le danger : Cela crée un précédent pour la désanonymisation de chaque internaute. Ce qui commence par le contrôle des mineurs ouvre la porte à la collecte massive de données sur tous les citoyens, détruisant la possibilité d'une communication libre et anonyme.

2. La censure par la peur : Prison pour les dirigeants de la Tech

Le deuxième signal alarmant est l'introduction de la responsabilité pénale pour les dirigeants de plateformes. Si le contenu «illégal» ou «nuisible» n'est pas supprimé instantanément, les cadres supérieurs risquent de réelles peines de prison.

Selon Durov, cela mènera inévitablement à une hyper-censure. Pour éviter les risques, les plateformes supprimeront toute opinion controversée, critique politique ou journalisme d'investigation. Votre voix pourrait être réduite au silence simplement parce qu'elle défie le statu quo.

3. Criminalisation des algorithmes et «empreinte de haine»

Les nouvelles lois proposent de criminaliser la promotion algorithmique de contenu «nuisible», ainsi que d'obliger les plateformes à rendre compte de la manière dont elles «alimentent la polarisation».

  • Chambres d'écho de l'État : Les autorités dicteront exactement ce que vous voyez dans votre fil d'actualité, remplaçant la libre exploration des idées par une propagande curée.
  • Outil de répression : Des définitions vagues de la «haine» permettront d'étiqueter toute critique du gouvernement comme «divisive», conduisant à des amendes et des blocages de l'opposition.
Position de Telegram : Pavel Durov souligne que ces mesures ne sont pas des protections, mais des étapes vers un contrôle total. Nous avons déjà vu ce scénario : les gouvernements utilisent le mot «sécurité» comme une arme pour censurer les critiques. Telegram continue de défendre la vie privée, le chiffrement fort et l'absence de portes dérobées.
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